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Environnement / Energie, Santé / Bien-Être

Probiotiques, permaculture, jeûne… Sept règles de conduite bonnes pour soi (et la planète)

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L’humain est un univers en miniature. D’où l’urgence d’une bienveillance pour soi et pour le monde. Nos 7 commandements régénérants pour une nouvelle alliance entre l’homme et nature.

 Voilà quelques années déjà que l’évidence saute aux yeux : notre sort est étroitement lié à celui de la planète. « L’homme n’est qu’un microcosme dans le macrocosme planétaire », résume le consultant en développement durable Jacques-Pascal Cusin, auteur des Secrets de l’alimentation vivante (éd. Albin Michel). Les succès éditoriaux de Pierre Rabhi, philosophe agriculteur, martèlent de livre en livre que « puisque le monde actuel nous pose l’ultimatum de changer pour ne pas disparaître, peut-être aurions-nous intérêt à nous nourrir du sentiment profond d’appartenance à la réalité vivante universelle ». C’est ce message que plus d’un million de spectateurs ont aimé dans Demain, le film de Mélanie Laurent et Cyril Dion (1).

Sans céder à l’idée que la nature serait notre unique coach santé (la science l’a, de son côté, davantage considérée comme un désordre à améliorer), il importe pourtant de redresser la barre. Et de respecter notre ego/écosystème et celui de la Terre. Revue de détails en 7 recommandations.

Je limite la viande

Le constat. Saviez-vous que la production d’un seul kilo de viande de bœuf demande 4 à 5 kilos d’aliments et 15 .000 litres d’eau  ? En octobre dernier, l’OMS a de nouveau pointé les ravages pour la santé d’une surconsommation de viande rouge, qui accumule trop de gras et pas assez de fibres. Cet excès à l’échelle planétaire entraîne le développement de cheptels importants et de cultures qui prélèvent leur espace vital sur la forêt (notamment en Amazonie). Or, l’élevage est responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre impliqués dans le réchauffement climatique. « Depuis les années 1950, on a troqué une alimentation riche en fibres et en céréales contre une surconsommation de viande dans tous les pays riches », explique le Dr Lylian Le Goff, médecin environnementaliste (2). Ces mêmes pays où quelque 25 % de la nourriture achetée finit à la poubelle… Il est temps de réagir.

La solution.

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