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Quand le kinésithérapeute provoque une fracture du fémur

# kinésithérapeute responsabilité fracture

En septembre 2007, Sandra X, 36 ans, se blesse pendant un saut en parachute. Elle  présente une « fracture comminutive du tiers moyen du fémur gauche », et subit deux interventions chirurgicales. Onintroduit d’abord dans l’os un « clou centro-médullaire », puis, celui-ci ayant été retiré, on y visse une « plaque d’ostéosynthèse ».
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En juillet 2010, la plaque est retirée, en raison de la gêne qu’elle provoque, et le chirurgien prescrit de la rééducation, en précisant que l’objectif recherché est la «reprise de la marche ».

Trois kinésithérapeutes interviennent au domicile de Sandra, à Paris puis à Marseille ; après lui avoir demandé ce dont elle souffre, ils pratiquent une rééducation douce et progressive, pendant un mois et demi. La troisième, Jacqueline Y, devant partir en vacances, adresse la patiente à un confrère, Antoine Z.

Lors de la première séance, celui-ci la fait s’accroupir, marcher sur la pointe des pieds, et sautiller sur place. Elle perçoit alors un craquement au niveau de la cuisse : son fémur s’est fracturé.
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« Imprudence »

Un expert judiciaire, dont Sandra X obtient la désignation en référé, explique qu’il s’agit d’un « cas classique de fracture itérative d’un membre inférieur portant, après ablation du matériel d’ostéosynthèse et en particulier de plaques vissées ».

En effet, après l’ablation des vis qui …

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